mercredi 2 avril 2008

mardi 29 janvier 2008

Aller (pr)Oust les Souvenirs

Sur internet, je croisais, à travers des photos, des images: des souvenirs.

Je posais dans ma tête les “pros & cons” de ma vie. Je repensais, à mes vacances, petit, à la chasse, aux heures passées dans des voitures, à l’odeur du couscous que je sentais, à l’odeur du chocolat, à la sensation de liberté que je sentais, aux parties de croquet qu’on faisait à la campagne, le son du cor de chasse en bas de la maison, aux promenades et aux différents aboiements des chiens de la famille aussi excités que moi à l’idée d’allée chasser. Je me souviens du plaisir que j’ai eu lorsque j’ai mis pour la première fois une culotte de chasse, lorsque mon papa m’a passé pour la première fois une paire de chaussette pour aller avec. Je me souviens aussi des mini-pizzas que l’on faisait, tous, en bas dans la petite salle à manger tapissée. Aux canettes de “Canada Dry” qu’on allait chercher dans la cave au long couloir très effrayant. Aux chiens qui hurlait dès que le piano se mettait à faire entendre ses cordes: frappées par mon frère et ma soeur qui faisait des “quatre mains”. Je me souviens de l’odeur de papa qui mettais “Eau Sauvage” en sortant de sa douche. De celle de ma grand-mère qui nous emmenais tous les mercredis au tennis.
Je me souviens aussi du filet de pêche étendu dans le jardin, le bruit de l’aspirateur le matin, le bruit de la cocotte minute qui laissait échapper un fumet qui ferait fermer tous les 5 étoiles, des parties de pêche avec le bateau auquel on attachait un moteur que je portais fièrement comme un trésor. Je me souviens aussi de la première fois que j’ai débrayer une voiture dans ma vie, mon premier démarrage en côte et mon premier “démarage-en-côte-en-marche-arrière” de la vue de la terrasse, du bruit de la plage en dessous, de l’odeur particulière des parfums mélangés de ma famille en allant à la crêperie. De mon cousin et sa main lourde sur le cidre. Au chemin des douaniers, à la cueillette des mûres, au goût de la sole qu’on me forçait à manger, au coup du requin, à l’odeur de “Brannec”, des “Aisses”, des “Blandars”, du “Bois Mahet”, et surtout à l’odeur des “Sardines”. Je me souviens aussi, que discrètement, je sentais le parfum de ma maman que j’emmenais en voyages linguistiques, odeur à laquelle je mélangeais un stress: de peur qu’on me voit pleurer, ou qu’on me vole ce moment “familiale” que je sentais sur une pub pour restaurant Japonais.
Je me souviens aussi de mon premier verre de vin: un “Mobazillac-1996”, de mon premier voyage tout seul en train, de mon premier voyage tout seul en avion de mon premier baiser, de l’odeur “d’Aqua Digio” qui m’a fait rire, m’a fait aimer, m’a fait apprendre, m’a fait hurler, m’a fait pleurer, m’a fait sourire (et dans l’ordre). Je me souviens des mes yeux et de mon air timide à Portbail, de mon sourire lorsque pour la première fois j’ai conduit une moto, lors de mes sorties en scooter précédés de kilomètres d’allers-retours dans le “chemin”. De ma première traversée en bateau un binôme solitaire avec le “Vaurien” de ma première traversée en équipage avec “Anca” de ma première autoroute “tout seul”, des kilomètres en moto qu’on à fait dans Neuilly, Paris & Ravenoville. Je me souviens la première fois que je vous ai tous vu pour la première fois, dans la cour de récrée, lors d’une marche en montagne, lors d’une sortie en vélo, lors d’une soirée, lors d’un soir où je bossais dans les resto, du haut de ma fenêtre, en sortant de mon taxi, en sortant ce soir là.
Je me souviens aussi des yeux les plus chers au monde tenir bon à l’hôpital face aux miens humides. De ce coup de fil qui annonce ton départ pour 4 mois là bas, du deuxième qui m’annonce ta semaine là bas, et de tout ceux que je t’ai passés pour que tu rentres tôt du Quai de la Rapée. Du coup de fil qui annonça en janvier sa naissance, du premier regard sur le monde qu’elle a croisée. De ton message sur le répondeur le 24 au soir, de ton sourire quand je rentre à Neuilly, de vos et de mes sourires quand je rentre à Neuilly, des “petites” lettres que je vous écrit avant de repartir ici (ou là bas). Je me souviens aussi de tout ce que je n’ai pas écrit là.
Je n’ai pas goûté les madeleines de Proust, mais je connais leur effet, croyez moi !
P.S.: C’est peut-être bourré de fautes mais je me souviens de mon premier 10/10 et de mon -44/20 en Dictée… 

mardi 22 janvier 2008

je chute mais Chut !

Ma vie m'a fait avec deux coeurs, un pour vivre et un pour aimer, celui pour aimer est brisé.
J'aurais préféré que ce soit l'autre qui soit brisé, si on avait dresser un portrait de nous j'aurais d'abord tisser l'amour sur la toile et ensuite peint tout tes voeux de sorte que rien ne puisse détériorer notre amour…à moins que… ce "je ne sais qui ou je ne sais quoi" subrepticement enlève chaque fils que j'ai tissé…

mardi 15 janvier 2008

L'anesthésiante musique

Lorsque j’ai de la musique dans les oreilles, je sens que mon état change, je veux dire par là que lorsque la musique que vous écoutez est réglée et désirée (ce qui est de plus en plus rare avec les iPod). Je sombre dans une sorte de passivité apaisante…

Alors à ce moment là commence ma longue chute dans le monde des songes, ceux dont un tremblement de terre (ou de coeur) uniquement peuvent vous sortir.
Je marche, et je me demande…

“Comment peut-on mettre une jupe avec des chaussures de running? Comment peut-on mettre une jupe par ce temps là? Qu’ont ces gens dans leur tête? Sont-ils aussi barge que moi et se posent-ils autant de questions que moi? Dois-je allé voir un psy.? Que vais-je mettre dans mon article? Le vent… il est jamais fatigué de nous sentir? Oh! Un visage que je connais! Pourquoi cette femme est apeurée? Mais je la connais au moins? Pourquoi les femmes sont-elles perpétuellement effrayées par leur solitude citadine? On est quel jour demain? Pourquoi ce fou à tiré sur cette femme? Pourquoi court-il? Ce bruit c’est quoi? Des sirènes? Pourquoi on dit que les chants des sirènes est dangereux? Ça chante bien une sirène? Les autres poissons ils chantent aussi? Némo c’est le proxénète des Sirènes? Sa nageoire elle est petite car il devait de l’argent et on lui a coupé? Dois-je de l’argent à quelqu’un? Où j’ai garé mon tramway?”

Pourquoi j'écrirai ce soir…?

jeudi 10 janvier 2008

Du Rhum! Et sur la Route!

La mer, un bon moyen de s’évader à la fois d’Alcatraz que de nos tracas(z), quels que soient les ennuis, sur un bateau vous serez toujours face à vous même, face à votre vrai nature, celle d’Homme, et vous permet d’oublier, votre facette qui parfois vous créé des boules dans la gorges, elle vous permet d’oublier la personne stressée, téléphonée et prisonnière de ce que vous avez choisi d’être. Elle vous permet de vous sentir simplement vous même, et d’oublier.
En tout cas moi je fuis par la mer et ça me fait du bien ce soir…

lundi 7 janvier 2008

"Home" (sic)

Pourquoi je suis dans un tel, état, un état de tristesse, le temps passe trop vite, j’ai beau écouter “J’aime plus Paris“ de Thomas Dutronc, j’ai un grand coup de cafard, d’un coup comme un couperet, en réalité ça m’a vraiment pris lorsque j’était chez moi, plus précisément dans ma chambre en train de réinstaller mes affaires comme un prisonnier qu’on reconduit dans sa cellule après deux semaine de liberté conditionnelle. Je ne comprends pas, je retiens mes larmes par la rationalité: je suis bien ici, cet ici que j’appelle “chez moi” quand je parle à mes amis… alors pourquoi ce nœud dans ma gorge? Je crois savoir, les auteurs responsables de ma survie ici, ne sont pas là, elle n’est pas là, et elle ne rentrera pas tout de suite, ça y est j’en parle et ça coule tout seul… Bon alors je vous laisse, je vais relâcher ma mâchoire un bon coup et ça ira mieux, à tout à l’heure… Ça y est vous me manquez tous, j’ai horreur de dire ça ce genre de phrase style: “Trop my Best-Friend 4 Ever” mais mes très chers amis je vous aime quand même et je vous le dis quand même, et vous me manquez tous tous tous… J’irai bien voir la mer, boire une bière, faire le tour de la terre, oui mais pas sans vous, pas sans toi…

dimanche 25 novembre 2007

Qui je suis: Prisonnier ou pendu ?

Ne vous attendez pas a une révélation quelconque, transcendante ou encore extravagante, vous ne saurez ni plus ni moins sur moi, mais uniquement je me pose des questions de plus importantes sur mon futur: cette année à été plus que cruciale pour moi, et j’ai enfin commencer à comprendre la portée de mes gestes, de mes choix, ce que tout peut impliquer alors ma jeunesse m’offre encore la possibilité de choisir, alors le choix pose problème de temps en temps croyez moi, il pose de lourds problèmes. Que choisir, la passion ou la raison, l’argent et la famille sont des facteurs qui se posent de plus en plus avec la délicatesse d’un éléphant dans un magasin de porcelaine.
Avec mes articles vous vous doutez bien que le journalisme fait parti de moi maintenant. Mais que faire de son passer? Le renier ? D’un coup d’un seul aussi violemment que le vent irlandais ? Sûrement pas alors ? Je fais quoi ? Je fais passer quoi en premier ? Mon futur ou mon présent ? Voilà la portée de mes choix ? Pour les connaisseurs: mes soupes ou mes scoops ?
Ça vous parait opposé ? Qu’en savez-vous ? Savez-vous ce qui m’attirais dans l’un comme dans l’autre?
Le changement est difficile à accepter c’est pourquoi d’ailleurs je crois qu’on dit: ”il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas”, car c’est bien difficile de faire ce genre de choix qui vous mettent la main dans un engrenage douloureux et tortionnaire.
J’aimerai retourner dans les jupons de ma maman pour qu’elle prenne la décision entre napperons et investigations. J’implore quiconque de me convaincre efficacement et de me faire porter mon choix vers l’un ou l’autre, mais les arguments sont tous bons d’un côté comme de l’autre.
Sur ces abominables tourments, je retourne à mon travail, j’ai du beurre à mettre dans mes épinards…